Mor Talla Kandji, étudiant en animation culturelle, lauréat du concours

                                                   
                                                       « Plein Sud sur la Recherche » Prix du Scénario du Festival International du Film Scientifique (Paris), le 27 octobre 2016
         



Mor Talla Kandji illustre très bien cette assertion que « l’animation culturelle n’est pas une fin en soi, elle sert à ouvrir d’autres portes». La formation en animation culturelle  qu’offre l’Ecole nationale des Arts est multidimensionnelle. Très riche et pointue cette formation ouvre des perspectives insoupçonnées allant de l’Administration culturelle à la Gestion de projets culturels en passant par le Management, l’Entrepreneuriat culturel, l’évènementiel, Histoire et Gestion du Patrimoine culturel, le Droit culturel, les Industries culturelles, Critique d’Arts, Littéraire ou Théâtrale sans oublier le Cinéma qui nous a valu cette distinction de Mor Talla Kandji. La liste est loin d’être exhaustive.


La formation en Animation culturelle à l’Ecole nationale des Arts ne s’arrête pas ainsi en si bon chemin. Plusieurs universités et autres Instituts de formation professionnelle offre des possibilités d’intégration en leur sein  aux diplômés titulaires du Certificat Supérieur en Animation culturelle délivré par l’Ecole nationale des Arts. On peut en citer, entre autres,  à titre d’exemple,  l’Institut Supérieur des Arts et de la Culture (ISAC) de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar, l’Université Léopold Sédar SENGHOR d’Alexandrie en Egypte, la Sorbonne en France d’où sont sortis deux docteurs et l’Institut Régional d’Enseignement Supérieur et de Recherche en Développement culturel (IRES – RDEC) de Lomé au Togo, symbole de la coopération sous-régionale.